Retour

« La France m’a beaucoup aidé »

Mr Arstamyan a quitté Chouchi (Arménie) sa ville natale, pour rejoindre Vire il y a trois ans  avec ses trois enfants.

« Nous sommes arrivés en France en 2021 par avion en passant par Athènes en Grèce. Nous avons pris la décision de quitter notre pays à cause de la guerre parce que nous avions peur pour nos enfants. En arrivant en France, nous n’avons pas ressenti de discriminations : nos enfants se sont très bien intégrés. Mon fils aîné fait du foot au club virois, mon deuxième fils fait du judo et mon dernier fils, qui a cinq ans, est en maternelle. Nous n’avons pas non plus eu de difficultés particulières pour trouver un logement. Nous avons appris à parler français en un an grâce à la préfecture et l’organisation Greta. Cependant, nous sommes ciblés par une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Mais nous avons reçu l’aide du collectif SAM (collectif virois de soutien aux personnes migrantes). Nous sommes chrétiens. En famille, nous avons beaucoup parlé de cela : est-ce qu’il y a beaucoup de problèmes de religion, avec notre religion en particulier?. D’après mon fils, il n’y a pas de problèmes avec la religion chrétienne. »

Ilian, Evan, Evan, Illiès

Les résidences

De quelques jours à plusieurs semaines, les journalistes et photographes de Grand-Format s’immergent dans un établissement scolaire, une médiathèque, une ville... pour y mener des ateliers d’éducation aux médias et un travail journalistique. Avec des jeunes et des moins jeunes, nous construisons ensemble ces éditions spéciales de Grand-Format issues de ces résidences.