L’association Lire la suite est un éditeur de presse indépendant. En tant que membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil), nous nous conformons aux règles de bonnes pratiques définies par ce syndicat, qui viennent compléter la Charte de Munich sur les droits et devoirs des journalistes (voir ci-dessous).

Indépendance de l’association

Grand-Format se définit comme une association de presse indépendante. Elle défend l’intérêt général et n’est au service d’aucun intérêt commercial ou d’influence tiers. Notre association est gérée par un conseil d’administration collégial, avec un fonctionnement démocratique et un objectif de non-lucrativité de l’association.

Indépendance éditoriale

Le choix des articles ou tribunes publiés, des angles, des lieux de reportages, des personnes interviewées est décidé en toute indépendance par les journalistes de Grand-Format.

L’indépendance éditoriale de Grand-Format à l’égard des pouvoirs publics, politiques, et économiques est la condition indispensable à une information crédible et de qualité. Aucun texte ne peut être imposé à sa rédaction, aucune orientation ne peut être dictée à son comité de rédaction.

Grand-Format récuse toute intervention, pression ou contrainte extérieures. Seuls les coordinateurs du magazine sont responsables éditoriaux de la ligne et du contenu de Grand-Format.

Notre indépendance éditoriale est également garantie par notre indépendance économique – celle-ci étant elle même garantie par les abonnements des lecteurs et les aides publiques que Grand-Format peut recevoir.

Lire la suite prend en charge l’ensemble des frais liés à l’activité professionnelle des journalistes qu’il emploie : déplacements, hébergement, restauration, etc. Il s’assure que ces derniers n’acceptent pas de cadeaux ou d’avantages divers, directement ou indirectement, dans le cadre de leur activité ou, plus généralement, dans des circonstances susceptibles d’avoir une incidence sur leur travail.

Production éditoriale

En tant que média d’information local, Grand-Format diffuse des reportages et des enquêtes sur des sujets de société liés aux grands enjeux de notre monde. Nous nous engageons à produire une information de qualité, vérifiée, indépendante, non partisane, et respectueuse de la déontologie journalistique.

Grand-Format publie tous les mois un reportage découpé en trois épisodes, qui paraisse, chacun, toutes les semaines. Grand-Format publie également une newsletter liée à l’actualité, dont une partie des contenus sont publiés sur le site. Toute mise à jour ou correction de l’information contenue dans ces articles est spécifiée à la fin de l’article.

En cas de contestation par un protagoniste directement concerné par l’article, ce dernier peut exercer un droit de réponse, qui sera publié par Grand-Format.

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Déclaration des devoirs et des droits des journalistes (Munich, 1971)

Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. Ce droit du public de connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes.

Les dix devoirs d’un journaliste selon la charte de Munich :

1. Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.
2. Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.
3. Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.
4. Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.
5. S’obliger à respecter la vie privée des personnes.
6. Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte.
7. Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement.
8. S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
9. Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.
10. Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

Les cinq droits d’un journaliste selon la charte de Munich

1. Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques ou privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception en vertu de motifs clairement exprimés.
2. Le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de son entreprise, telle qu’elle est déterminée par écrit dans son contrat d’engagement, de même que toute subordination qui ne serait pas clairement impliquée par cette ligne générale.
3. Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou sa conscience.
4. L’équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie de l’entreprise. Elle doit être au moins consultée, avant décision définitive, sur toute mesure intéressant la composition de la rédaction : embauche, licenciement, mutation et promotion de journaliste.
5. En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant sa sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique.